Travis SCOTT x Oakley : une alliance visionnaire entre style et technologie
Durant l’été 2025, Oakley marque un tournant dans son histoire en nommant le rappeur texan Travis SCOTT comme tout premier Chief Visionary de la marque. Dans ce partenariat inédit, Oakley franchit un cap stratégique en fusionnant son héritage sportif et futuriste avec l’esthétique urbaine et mode de Cactus Jack, label et marque de Travis SCOTT.
Cette collaboration s’officialise à l’occasion des 50 ans de l’entreprise, qui affirme vouloir « repousser les limites du design, de l’innovation et de la pertinence culturelle ». Une alliance qui a tout pour devenir culte, générant à la fois du buzz, de l’admiration et de l’intrigue autour des prochaines étapes de cette aventure.
La Loge Paris, agence spécialisée en celebrity marketing, vous propose de décrypter comment ce partenariat amplifie l’ADN casseur de codes d’Oakley, à travers la vision audacieuse de Travis SCOTT.
L’effet Travis SCOTT : quand un nom introduit une marque dans l’univers de la pop culture
Le choix de Travis SCOTT comme Chief Visionary d’Oakley n’a rien d’anodin. La marque et l’artiste partagent une même ambition : repousser les limites et rendre l’impossible possible. Leur point de départ ? La réédition de modèles iconiques du passé, démontrant que le vintage, loin d’être figé, peut devenir un puissant levier d’innovation et de rupture.
Mais ce n’est pas tout. À l’instar de Yeezy chez Adidas, Travis SCOTT entend bien imprimer durablement l’iconique Cactus Jack dans les futures collections de lunettes et de vêtements Oakley. Une vision à long terme qui prolonge et amplifie l’impact culturel de cette association.
Travis SCOTT ne sort pas un produit : il propose un univers. Codes visuels, storytelling, symboles récurrents… Son nom agit comme une signature culturelle qui capte l’attention instantanément et transfère de la désirabilité à l’objet. Avec Oakley, l’enjeu n’est donc pas d’ajouter une égérie à son palmarès, mais d’installer une nouvelle lecture de la marque : la performance devient une esthétique, puis une culture.
La démocratisation de l’esthétique post-apocalyptique et avant-gardiste
Durant sa tournée Circus Maximus (2023-2025), les lunettes customisées d’Oakley accompagnent les tenues de Travis SCOTT sur scène. Le rappeur, déjà réputé pour son style futuriste et post-apocalyptique, communique subtilement à son public que son look n’est réalisable qu’avec la touche Oakley.
Et lorsque Travis valide un produit, ce ne sont pas juste les fans de sa musique qui sont influencés, l’ampleur du phénomène Travis SCOTT va jusqu’à réécrire les codes de la mode. Pour arborer des tenues avant-gardistes, les lunettes de la marque californienne deviennent naturellement un must-have. Loin de son appartenance à l’univers sportif, les lunettes Oakley sont maintenant des accessoires de mode à part entière. Aujourd’hui, la marque bénéficie d’une visibilité mondiale grâce aux contenus massifs en ligne de fans s’appropriant le style futuriste de Travis SCOTT, accompagné de ses visières.
Cette collaboration vient remettre les compteurs à zéro face à Ray Ban qui annonçait aussi en 2025 la nomination d’A$AP Rocky en tant que directeur créatif. Comme son concurrent, Oakley cherche à se faire une place dans le monde du hip-hop et du streetwear.
Ce qui accélère cette bascule, c’est la portabilité de l’accessoire : les lunettes sont un statement fort mais facile à intégrer. Même sur une silhouette simple (hoodie, cargo, sneakers), une paire Oakley suffit à transformer le look en silhouette futuriste. Dans la logique sportswear, gorp core ou encore Y2K, l’eyewear devient une passerelle. Elle est moins risquée qu’un total look performance, mais assez puissante pour signer une identité.
Quand une date anniversaire deviennent un statement culturel
Pour officialiser leur association, Oakley voit les choses en grand. La marque orchestre une annonce spectaculaire au siège de Foothill Ranch, réunissant stars du divertissement et athlètes de renom. Metro BOOMIN, Terry CREWS, Saweetie, Yara SHAHIDI ou encore Justin JEFFERSON répondent présents pour célébrer les 50 ans de la marque et … assister à un show surprise de Travis SCOTT. Vêtu des Plantaris Squared et de pièces Oakley personnalisées, l’artiste interprète en exclusivité Champaign & Vacay, extrait de son nouvel album JackBoys 2.
Cet événement festif marque une nouvelle ère pour Oakley, dans laquelle la mode eyewear et la technologie de pointe s'invitent dans l’industrie musicale et le style de rue. La marque déclare : “Cinquante ans, c’est déjà une étape importante, mais Oakley n’en est qu’à ses débuts”.
Ce type de moment événementiel est un levier central dans la mécanique de Travis SCOTT : l’annonce devient un show, le show devient un contenu et le contenu devient une preuve sociale. Même ceux qui n’achètent pas participent à la conversation, et c’est précisément ce qui installe cette collaboration dans la culture.
Une collaboration qui maîtrise tous les rouages du succès
Dans une ambiance digne d’une saga Star Trek des années 60, la vidéo promotionnelle replonge le spectateur à l’aube de la conquête spatiale. Ce storytelling suggère que l'association avec le rappeur réinventera l’avenir à partir de l’héritage du passé. La fusée dans la vidéo n’est pas qu’un symbole mais un outil de cross marketing. Elle rappelle le partenariat d’Oakley avec Axiom Space, pour développer la visière qui accompagnera le prochain astronaute sur la lune, illustrant toute l’expertise de la marque.
Là où le partenariat est particulièrement juste, c’est qu’il ne déguise pas Oakley : il amplifie ce que la marque est déjà. Son ADN techno entre protection, innovation optique et performance donne une crédibilité fonctionnelle au produit : ce n’est pas seulement stylé, ça sert à quelque chose. Et c’est justement ce mix d’utilitaire et de futurisme qui colle aux tendances actuelles du streetwear.
Renaissance de la X-Metal Juliet : de lunettes de sport à accessoire futuriste collector
Pour son premier projet, le nouveau Chief Visionary d’Oakley a choisi de faire renaître la légendaire MUZM X-Metal Juliet des années 2000.
En 2025, la Juliet signe son grand retour, armée d’une technologie de pointe. Sa monture, composée de 25 pièces de X-Metal (alliage de titane liquide) est pensée pour épouser précisément la forme du crâne, tandis que ses verres derniers cris soutenus par la technologie XYZ Optics™, prolongent la tradition d’innovation optique d’Oakley.
Mais la marque californienne ne s’arrête pas là. Elle propulse la Juliet à la croisée de deux imaginaires puissants : une esthétique sci-fi digne de Matrix (visière incurvée, silhouette radicale, verres miroirs futuristes) et les codes du style Y2K, marqués par des montures et des verres affinés. Un coup de maître stratégique, qui permet à Oakley de s’initier avec justesse dans la mode du retour au vintage.
La Juliet coche ainsi la définition parfaite du collectible de Travis SCOTT. Un objet du quotidien est rendu iconique par une silhouette immédiatement reconnaissable, et porté comme un badge d’appartenance. Sa forme donne un effet casque ou visière qui rappelle l’image d’un pilote, et les verres miroir captent la lumière tout en injectant instantanément une touche à la fois sportswear et techno à n’importe quel look.
Une sortie au paroxysme de la drop culture
L’une des forces majeures de Travis SCOTT réside dans sa capacité à transformer chaque annonce marketing en expérience immersive. Avec ses tournées Astroworld ou Circus Maximus, il s’est imposé en maître des mécanismes contemporains de la hype.
Alors avec Oakley, il ne s’agit pas du lancement d’une simple paire de lunettes, mais d’un univers complet où chaque détail, du storytelling à la distribution, est parfaitement calibré pour générer désir, rareté et conversation.
La drop culture n’est pas seulement une stratégie de vente : c’est une stratégie de discussion. Teasing progressif, fenêtre d’achat courte, sold out express… Tout est conçu pour déclencher un réflexe : acheter vite, poster vite, commenter vite. Et après la sortie, le produit continue de vivre via les reventes, les débats, les screenshots et les comparatifs.
Un teasing réussi
Avant même l’officialisation de son partenariat avec Cactus Jack, Oakley orbitait déjà autour de l’univers esthétique de Travis SCOTT. Sur scène comme lors d’événements très médiatisés, l’artiste ne se déplaçait plus sans un accessoire Oakley, alimentant peu à peu les rumeurs d’une collaboration imminente.
L’intrigue et l’engouement est prolongée avec un site web promotionnel volontairement minimaliste Une seule image : les lunettes Juliet. Aucun texte, aucune explication. Simplement un champ invitant les visiteurs à laisser leur adresse email. Une mécanique qui évoque l’accès à un club ultra-exclusif… sans promesse immédiate, ni révélation. Le silence devient ici un outil stratégique, attisant l’attente et l’engouement.
Cette méthode correspond exactement aux valeurs du rappeur : montrer sans montrer. Visuels partiels, apparitions portées, absence de discours produit… La curiosité fait le travail, et la communauté s’auto-alimente en théories et en attentes.
La rareté comme moteur du désir
Le modèle X-Metal Juliet MUZM est produit en édition ultra-limitée, accompagnée d’une pièce collector numérotée et accessible qu’à un cercle restreint via un tirage au sort dans la boutique Oakley de Shibuya à Tokyo.
Plus le produit est difficile à obtenir, plus les consommateurs ont envie de l’avoir et plus sa valeur convoite l’univers du luxe.
Dans ce schéma, la rareté crée trois effets simultanés : la valeur perçue proche du luxe, l’urgence et la conversation. Le rush et la frustration font partie intégrante de l’expérience et renforcent paradoxalement l’aura du produit.
Un transfert culturel gagnant pour Oakley
La collaboration avec Travis élargit l’influence d’Oakley de l’univers du sport et de la performance technique au monde de la culture pop, de la mode et de la scène. Résultat : Oakley ne parle plus seulement aux athlètes, mais à une génération habituée aux coups de communication forts (avec le show-surprise de Travis), aux tendances marquées et aux objets à forte valeur symbolique.
C’est un transfert de désirabilité. La crédibilité et la performance d’Oakley rencontrent la validation sociale Travis SCOTT. Et quand la validation opère, la justification produit devient secondaire : “si Travis le porte, c’est cool”. La marque bénéficie alors d’un contenu organique massif, produit par les fans autant que par les médias.
Oakley : trois ambassadeurs, trois univers activés
Kylian MBAPPÉ x Oakley : la vision du futur selon Oakley
Oakley créé avec le footballeur Kylian MBAPPÉ une collection Signature officielle alliant l’esthétique audacieuse de la marque avec l’identité stylistique affirmée de Kyllian.
Entre autres, la marque utilise la notoriété internationale du footballeur français pour innover sa gamme Oakley X Meta, avec les premières lunettes connectées de la marque.
Ce partenariat active l’alliance de la dimension futuriste et de la performance. MBAPPÉ incarne la vitesse, la précision et l’innovation : un prolongement naturel de l’ADN Oakley, mais lisible par le grand public.
Jaylen BROWN x Oakley : un design qui laisse un impact social positif
En février 2025, Oakley officialise un partenariat pluriannuel avec Jaylen BROWN, arrière des Boston Celtics et MVP des Finales NBA. Cette collaboration marque la toute première association de marque de la carrière du joueur, affirmant un peu plus la position dominante d’Oakley auprès des athlètes de haut niveau.
Au-delà du produit, ce partenariat s’inscrit dans une démarche engagée, soutenant des initiatives chères à BROWN telles que The 7uice Foundation et The XChange. Il reflète ainsi l’engagement d’Oakley en faveur de l’éducation, du leadership et de l’inspiration des jeunes générations.
L’intérêt stratégique est bien présent : Oakley ne se contente pas de sponsoriser un athlète. La marque associe son design à une vision, et sa performance à un impact culturel et social.
Diana FLORES x Oakley : le flag football féminin sous les projecteurs
Diana FLORES, quarterback mexicaine de flag football, rejoint la Team Oakley en tant qu’ambassadrice mondiale de sa discipline, aux côtés d’athlètes tels que Justin JEFFERSON et Patrick MAHOMES.
À l’approche de l’intégration du flag football aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028, ce partenariat revêt une dimension stratégique majeure. Oakley conquit le public de sports émergents comme le flag football tout en amplifiant la visibilité mondiale des athlètes femmes.
Ce partenariat ouvre un double levier en terme de visibilité internationale et de crédibilité auprès des jeunes générations, sensibles aux sports émergents, à la diversité et à l’empowerment féminin.
En quelques mois, l’alliance entre l’expertise technique d’Oakley et la créativité débridée de Travis SCOTT esquisse un véritable crossover entre mode et sport, loin des sentiers battus. Du rôle de visionnaire confié au rappeur à la résurrection d’un modèle culte, en passant par une maîtrise affirmée de la drop culture, la marque crée l’engouement souhaité avec la pop-star. La fusion du monde high-tech de l’eyewear sportif avec l’esthétique urbaine ultra-branchée de Cactus Jack, promet de redéfinir le futur du streetwear. Ce duo inédit semble à peine commencé à écrire leur histoire qu'elle figure déjà aux côtés d’autres collaborations emblématiques, renforçant l’influence de la marque dans l’inconscient collectif.
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